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PMA sans Père

Le 26 juillet 2019, le gouvernement a présenté en Conseil des ministres son projet de loi de bioéthique comprenant la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes.  L’élargissement de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes n’est pas sans conséquences : elle priverait des enfants de leur père et de toute leur famille paternelle, empêchant ces enfants de connaître leurs origines, leurs traits familiaux, impactant la descendance de ces enfants fabriqués par la Science. Financée par une Sécurité sociale en difficulté depuis plusieurs décennies, elle entraînerait également la France dans le business international du sperme et ouvrirait la voie au business des mères porteuses pour les couples d’hommes mais aussi pour des femmes qui ne souhaiteraient pas porter leur enfant.

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Qu’est-ce que la PMA ?

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Un encadrement qui fait consensus

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En marche vers la PMA pour les femmes sans homme

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Un passage en force instrumentalisant la médecine aux frais du contribuable

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Des enfants en manque de père

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La marchandisation des produits du corps humain commence avec la PMA sans père

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Après la PMA sans père pour les femmes, les mères porteuses pour les hommes

A retenir

La procréation médicalement assistée (ou PMA) est une méthode médicale réservée à des couples homme-femme infertiles ou porteurs d’une maladie transmissible.

La PMA sans père ou PMA pour les femmes sans homme, c’est contourner l’incapacité de ces femmes à engendrer seules en raison de leur état de vie en les autorisant à se faire inséminer du sperme d’un donneur anonyme, pour avoir un enfant.

La médecine détournée : elle ne soigne plus les pathologie de la fertilité mais répond à un désir d’enfant, en tant que prestataire de services, avec sa palette de prix, de base à haut-de-gamme.

Une prestation médicalisée remboursée à 100% par la Sécurité sociale, payée par les impôts des Français, alors que ceux-ci renoncent de plus en plus souvent à se soigner en raison de traitements déremboursés.

Un acte de naissance mensonger : l’Etat écrira qu’un enfant pourra être né d’une femme seule ou de deux femmes.

La France devra acheter le sperme à l'étranger ou payer les donneurs alors qu’on ne compte actuellement que 300 donneurs annuels pour 3000 couples homme-femme en attente.

Juste un donneur mais plus de père, donc plus de lignée paternelle sur plusieurs générations. Un blanc généalogique, affectif, génétique, historique.

Après la PMA sans père, la GPA sans mère : parce que les femmes auront toutes le droit à un enfant, les hommes exigeront le même droit. L’esclavage moderne des mères porteuses aura le champ libre.