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PMA sans père : les manifestants en appellent à la responsabilité des sénateurs


Seulement deux jours après la mobilisation du 19 janvier contre la PMA sans père et la GPA, le collectif Marchons Enfants appelait à une manifestation devant le palais du Luxembourg à l’occasion de l’ouverture de l’examen du projet de loi bioéthique ce mardi 21 janvier.

Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis mardi 21 janvier à 19h devant le Sénat à l’appel du collectif Marchons Enfants. Leur objectif : « maintenir la pression » sur les sénateurs qui a commencé le jour même l’examen en première lecture du projet de loi bioéthique.

Dans une ambiance festive, au milieu d’un flot de drapeaux rouge et vert, Isabelle, 60 ans, fidèle de ces rassemblements depuis 2013 explique : « Je suis là pour que les pères ne disparaissent pas de la filiation. Si nous acceptons la PMA pour toutes, demain ce sera la GPA. On nous présente ça comme un progrès alors que nous nous dirigeons vers la marchandisation du corps. On nous fait croire que l’enfant est un droit alors que l’enfant a des droits ». Alice, Victoire et Diane, toutes trois étudiantes dans une école d’infirmières à Paris veulent faire entendre leur voix aux parlementaires mais aussi aux gens de la rue : « nous voulons montrer que tout le monde n’est pas d’accord et faire réfléchir les gens sur cette loi qui va modifier note société en profondeur. »  Tandis que les hauts parleurs scandent « on ne fabrique pas des enfants, on ne marchande pas le corps humain, il n’y a pas de droit à l’enfant », une inscription au laser apparait sur la façade du palais du Luxembourg : « LE PROGRES C’EST LE RETRAIT DE LA LOI ».

Face aux caméras de télévision, Albéric Dumont et Ludovine de La Rochère, répètent inlassablement les raisons de leur opposition au projet de loi. « Ce qu’ils disent nous parait évident, à nous qui manifestons, mais je suis frappée de voir qu’autour de moi les gens ignorent totalement ce qui est en train de se tramer, confie Ysabel, une parisienne d’une soixantaine d’années. On met au point une société nouvelle sans que les gens le sachent. Il faut vraiment que nous en parlions autour de nous. »

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