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Mathieu Bock-Côté: «Un homme n’est pas (encore) une femme»


CHRONIQUE – Tout le génie du progressisme consiste à faire passer pour des bêtises réactionnaires le simple rappel des évidences éternelles.

C’est une histoire qui se passe en Colombie-Britannique, au Canada. Elle aurait pourtant pu se passer n’importe où dans le monde anglo-saxon, et peut-être même ailleurs. Jessica Yaniv, une femme trans activiste portant encore ses organes génitaux masculins, voulait à tout prix se les faire épiler par des esthéticiennes et se présentait régulièrement dans des salons de beauté pour cela. Quand elles s’y refusaient, Yaniv les poursuivait. Elle se sentait victime de discrimination. Question essentielle: avait-elle un droit fondamental à l’épilation? Le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique vient de trancher: non. Il y a presque de quoi être surpris. Le Canada nous a habitués à consentir aux revendications les plus ubuesques pour peu qu’elles soient formulées dans le langage de la diversité. On peut craindre, toutefois, qu’il ne s’agisse que du dernier spasme du bon sens.

 

 

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