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L’État, le nouveau géniteur de nos enfants ?


En pleine opposition avec l’Académie de médecine et dans le contexte d’urgence sanitaire, l’Assemblée nationale poursuit l’adoption de projets de loi œuvrant “pour la vie future”. Que cache cette volonté d’avancer à marche forcée ?

Ceux qui croient voir dans ce projet de loi de bioéthique une évolution dictée par les mœurs se trompent. Ce projet institutionnalise un marché plus fort que l’humanité, où la technique influence les mœurs. Le “droit du plus fort” en est le principe fondateur. Comme dans les ouvrages de science-fiction du Meilleur des mondes à Bienvenue à Gattaca, il prime toute faiblesse. Et le “droit à l’enfant” de l’adulte, plus fort, prime le “droit de l’enfant”, plus faible ; comme le “droit du chercheur”, plus fort, se proclamant à l’origine du “progrès scientifique”, prime le “droit de l’embryon” à naître, plus faible.

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