Les arguments opposés à l’autoconservation des ovocytes ne manquent pas : sous couvert d’un principe de précaution anticipant la baisse de la fertilité de la femme, certaines entreprises tendraient à imposer à leurs jeunes employées de privilégier leur carrière avant leurs projets de famille alors même que la jeunesse est la période la plus propice pour avoir et élever des enfants. Une solution à ces volontés souvent contradictoires : travailler de concert à la conciliation de la vie professionnelle avec la maternité, sans pénaliser les femmes qui feraient le choix d’être enceintes jeunes. Une mesure salutaire pour tous et écologique !

Pour les partisans, les femmes doivent pouvoir, comme leur alter-ego masculin, congeler leurs ovocytes, de même que ces derniers congèlent leur sperme. Une telle solution permettrait à toutes les femmes de maîtriser leur fertilité et du calendrier de leurs projets parentaux. Et en cas d’ovocytes congelés en surnombre, possibilité serait donnée de les transférer à d’autres femmes en attente.

 

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